News !!!

News !!!

Enfin une bone nouvelle :
Indochine est nommé à deux reprises, dans les catégories meilleur album pop/rock et concert de l'année, aux prochaines Victoires de la Musique qui se dérouleront le 6 mars 2010!!!!
Votez !!!
Et pour le top de rtl 2 c'est ici qu'il faut cliquer !!
On est en tête !!!

Pour le gif so sex c'est votre cadeau de noel... J'vous aime <3

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# Gepost op woensdag 23 december 2009, 16u46

La boîte à question Nicola Sirkis 30.09.09 <3

J'adore !!!!
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# Gepost op woensdag 23 december 2009, 16u42

6 Nov Orléans 2009

6 Nov Orléans 2009
Hier soir j'ai quitté le spleen et j'ai attend l'Idéal , Charles tu sais maintenant que c'est possible...J'étais devant ,coté Oli , j'ai senti Nicola passer sa main prés de la mienne et l'Aura Indochinoise m'envahir... Cette aura elle entrait en tous d'une seule et même voix et faisait vibrer le Zénith.Le son faisait trembler nos corps et nos âmes se mettaient à danser de façon frénétique et étrangement identique chez presque tout le monde. Nos c½urs battaient au rythme des batteries et nos voix déchiraient l'air comme les guitares.Sur popstitude et sur June Oli fut merveilleux,Nicola lui fut d'un bout à l'autre la voix de l'interieur celle qu'on a au fond de nous et qui nous appelle.A la fin après "Le dernier Jour" Nicola nous a chanté Kao Bang avec sa guitare acoustique: magique.
Boris c'est fait un trip tout seul avec un winnie en peluche qu'il a jeté sur Nico (il l'a loupé !) On s'est quitté , en liesse, eux et nous , épuisés et comblés.

J'y retourne le 4 :D


[Mon Oli je t'aime !!! <3 Merci pour ces regards Merciiiiii ]

# Gepost op zaterdag 07 november 2009, 16u32

Indo à Orléans

Indo à Orléans
Juste mon retour pour vous dire que dans 5 jours , je vivrai le plus beau moment de ma vie sans doute... Je verrai Oli enfin en vrai...Nicola, Boris...

A trés vite.. (l) (l)

# Gepost op maandag 02 november 2009, 11u04

Interview Paris Match

Interview Paris Match


A bientôt 50 ans, Nicola Sirkis devrait être serein. Le 26 juin 2010, Indochine sera le premier groupe de rock français à se produire au Stade de France. Pourtant, à chaque fois que sa bande revient dans l'actualité, il trouve sur sa route des personnes bien intentionnées pour lui régler son compte. Cette fois, c'est son frère aîné, Christophe, qui s'apprête à sortir un livre partial. Il le décrit comme un être manipulateur, responsable de la mort de Stéphane, son jumeau ! Mais l'artiste préfère ne pas se laisser entraîner dans la spirale nauséabonde des histoires de famille. Il préfère se concentrer sur la sortie de « La république des Meteors », son album le plus intime, où le chanteur parle pour une fois de lui, de ses amours et de ses démons. Un disque qui surprendra avec ses ambiances électroniques et ses ballades au climat éthéré.

Paris Match. Pourquoi êtes-vous si peu optimiste dans ce nouvel album ?
Nicola Sirkis. J'essaie de l'être au quotidien ! Mais je suis un déçu de la comédie humaine. Enfant, on me parlait de la vie adulte comme de quelque chose de bien. Adulte, j'ai l'impression d'être dans la cour de récréation en permanence. Tout le monde est jaloux, à vif. Le mensonge est l'une des causes principales de la crise que nous subissons aujourd'hui... D'ailleurs, la chanson “Gagnants/perdants” de Noir Désir ne me fait pas rire. Le monde ne se réduit pas aux gentils opprimés et aux cyniques puissants.

Dans “Republika” vous vous définissez comme “républicain de loin”.
Parce que je ne suis pas dupe. Je veux bien participer à la vie démocratique, mais sans prendre tout pour argent comptant. Quand je vois Barack Obama, j'ai de l'espoir. En une nuit, il a révélé un peuple que je croyais arrogant et suffisant. Sarkozy est également d'une habileté incroyable, mais attention je ne le vénère pas. Sa dialectique comme sa manière d'embobiner les gens me fascinent. Par certains côtés, il me rappelle Bernard Tapie. Il est parfois marrant mais il a aussi eu des discours intransigeants, violents, renouant avec le pire de la droite française.

Pourriez-vous voter pour lui ?
Faut quand même pas déconner... J'ai été choqué, le 6 mai 2007, par le fait que les artistes venus féliciter Nicolas Sarkozy étaient pour la plupart des exilés fiscaux. Ils refusent de participer à la solidarité de la vie de la nation.

On vous sent à fleur de peau...
C'est toujours ainsi quand j'écris. J'attends que les émotions arrivent. Et pour cela, j'ai besoin de mélodies, de musiques... C'est une violence, même si je me dévoile sans m'en rendre compte.

Vous révélez avoir porté les vêtements de votre mère !
Comme tout le monde, non ? Mais j'assume.

Encore aujourd'hui, Indochine est parfois perçu comme un “groupe de pédés”.
Tant mieux, c'est une façon de jouer, de provoquer l'auditeur.

Que retenez-vous de votre enfance ?
Je ne la regrette pas. Je n'ai pas envie de regarder les séries télévisées de l'époque, je ne vais pas aux réunions d'anciens camarades de classe, je ne me marre pas devant Casimir en mangeant des Haribo... J'ai été éduqué avec amour par mes parents. Après leur séparation, mon frère et moi, nous nous sommes retrouvés en pension chez les jésuites. Même si c'était dur, nous avons tenu, car nos parents nous avaient appris la tolérance. Je n'ai aucune nostalgie de l'enfance à cause de cette période. Je peux rire de certains moments de ma jeunesse. Mais de la pension, pas du tout. C'était comme la prison. J'étais tellement impatient d'être libre... A 6 ans, je voulais piloter un avion et conduire une voiture

Et votre adolescence ?
Nous l'avons passée avec notre mère, qui était très tolérante. Ni elle ni mon père ne nous ont empêchés de faire de la musique. Je les en remercie encore aujourd'hui. Ils sont d'ailleurs les premiers à être fiers de ce qui nous est arrivé ensuite. Si nous étions nés au Chili ou en Russie, tout cela n'aurait pas été possible.

Que pensez-vous lorsqu'on vous assimile à un éternel adolescent ?
Je suis un vieux Peter Pan, mais je n'ai jamais été atteint par ce syndrome. La vérité, c'est que je ne fais pas mon âge, parce que le rock conserve. Regardez Mick Jagger ! J'énerve, je reste le vilain petit canard, mais je ne vais pas me mettre dans le moule pour faire l'unanimité.

La chanson “Bye bye Valentine” résonne comme un hommage à votre frère Stéphane ?
Absolument pas, elle s'adresse à ma fille. Je sais qu'un jour elle partira, et j'en souffre déjà. Je devance mes angoisses. En ce moment, j'ai une relation fusionnelle avec elle. Elle a l'âge de comprendre vraiment ce que je fais, elle veut chanter avec moi, elle retient les textes... Elle et moi avons une complicité qui me touche profondément.

Vous êtes pourtant séparé de Gwen, sa mère.
Eh oui... Je n'ai jamais parlé de ma vie privée jusqu'à présent. C'est la première fois que je chante des choses aussi personnelles. Nous avons un lien très fort. L'écriture de ce disque m'a amené à parler de ces événements bouleversants. Mais je ne veux pas paraître impudique, j'évoque aussi d'autres personnes...

Votre frère aîné Christophe dit, dans son livre, que vous avez laissé Stéphane mourir. Souhaitez-vous lui répondre ?
Non.
Vous avez suivi une psychanalyse après sa disparition.
Je suis toujours en psychothérapie, je m'en sers comme gymnastique d'esprit. Si tout le monde passait par là, nous n'en serions pas à ce stade. J'ai évacué toutes mes haines et toutes mes aigreurs grâce à elle. Cela me permet d'être l'homme que je suis aujourd'hui, certainement pas serein, mais vivant un peu mieux.

Vous allez avoir 50 ans cette année...
Stéphane aussi aurait eu 50 ans... En tant qu'être humain, je me sens comme un miraculé de la vie, cet âge m'amuse. Mais l'horloge tourne, donc cela m'angoisse.

Indochine sera-t-il encore là dans dix ans ?
Je ne sais pas. Dans ma tête, le prochain cap pour ce groupe, c'est la tournée et le concert au Stade de France. Ensuite, je partirai peut-être en week-end, et je réfléchirai. Mais je n'ai jamais envie d'en finir, j'ai juste peur d'avoir la tête d'un vieux chanteur. De ce côté-là, pour l'instant, ça va !

Selon certaines rumeurs, Téléphone se reformerait l'an prochain. Un commentaire ?
Pourquoi ne le feraient-ils pas ? Et s'ils se produisent au Stade de France, je m'en sentirai un peu responsable ! On verra le prix des places !

Pourquoi, selon vous, si peu d'artistes ont survécu aux années 80, à part Etienne Daho et Indochine ?
Il reste aussi les Rita Mitsouko, et personne ne reproche à Catherine Ringer ce que l'on m'a reproché, c'est-à-dire d'avoir continué après la disparition de Stéphane. Etre sur scène après un drame absolu m'a sauvé, mais il vaut mieux être pudique dans la douleur. Après, quand je vois les anciennes gloires des années 80 sur les plateaux télé, je me dis que j'ai fait le bon choix. Je suis toujours resté digne.

# Gepost op woensdag 08 juli 2009, 09u47