6 Nov Orléans 2009

6 Nov Orléans 2009
Hier soir j'ai quitté le spleen et j'ai attend l'Idéal , Charles tu sais maintenant que c'est possible...J'étais devant ,coté Oli , j'ai senti Nicola passer sa main prés de la mienne et l'Aura Indochinoise m'envahir... Cette aura elle entrait en tous d'une seule et même voix et faisait vibrer le Zénith.Le son faisait trembler nos corps et nos âmes se mettaient à danser de façon frénétique et étrangement identique chez presque tout le monde. Nos c½urs battaient au rythme des batteries et nos voix déchiraient l'air comme les guitares.Sur popstitude et sur June Oli fut merveilleux,Nicola lui fut d'un bout à l'autre la voix de l'interieur celle qu'on a au fond de nous et qui nous appelle.A la fin après "Le dernier Jour" Nicola nous a chanté Kao Bang avec sa guitare acoustique: magique.
Boris c'est fait un trip tout seul avec un winnie en peluche qu'il a jeté sur Nico (il l'a loupé !) On s'est quitté , en liesse, eux et nous , épuisés et comblés.

J'y retourne le 4 :D


[Mon Oli je t'aime !!! <3 Merci pour ces regards Merciiiiii ]
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 16:32

Indo à Orléans

Indo à Orléans
Juste mon retour pour vous dire que dans 5 jours , je vivrai le plus beau moment de ma vie sans doute... Je verrai Oli enfin en vrai...Nicola, Boris...

A trés vite.. (l) (l)

# Posté le lundi 02 novembre 2009 11:04

Interview Paris Match

Interview Paris Match


A bientôt 50 ans, Nicola Sirkis devrait être serein. Le 26 juin 2010, Indochine sera le premier groupe de rock français à se produire au Stade de France. Pourtant, à chaque fois que sa bande revient dans l'actualité, il trouve sur sa route des personnes bien intentionnées pour lui régler son compte. Cette fois, c'est son frère aîné, Christophe, qui s'apprête à sortir un livre partial. Il le décrit comme un être manipulateur, responsable de la mort de Stéphane, son jumeau ! Mais l'artiste préfère ne pas se laisser entraîner dans la spirale nauséabonde des histoires de famille. Il préfère se concentrer sur la sortie de « La république des Meteors », son album le plus intime, où le chanteur parle pour une fois de lui, de ses amours et de ses démons. Un disque qui surprendra avec ses ambiances électroniques et ses ballades au climat éthéré.

Paris Match. Pourquoi êtes-vous si peu optimiste dans ce nouvel album ?
Nicola Sirkis. J'essaie de l'être au quotidien ! Mais je suis un déçu de la comédie humaine. Enfant, on me parlait de la vie adulte comme de quelque chose de bien. Adulte, j'ai l'impression d'être dans la cour de récréation en permanence. Tout le monde est jaloux, à vif. Le mensonge est l'une des causes principales de la crise que nous subissons aujourd'hui... D'ailleurs, la chanson “Gagnants/perdants” de Noir Désir ne me fait pas rire. Le monde ne se réduit pas aux gentils opprimés et aux cyniques puissants.

Dans “Republika” vous vous définissez comme “républicain de loin”.
Parce que je ne suis pas dupe. Je veux bien participer à la vie démocratique, mais sans prendre tout pour argent comptant. Quand je vois Barack Obama, j'ai de l'espoir. En une nuit, il a révélé un peuple que je croyais arrogant et suffisant. Sarkozy est également d'une habileté incroyable, mais attention je ne le vénère pas. Sa dialectique comme sa manière d'embobiner les gens me fascinent. Par certains côtés, il me rappelle Bernard Tapie. Il est parfois marrant mais il a aussi eu des discours intransigeants, violents, renouant avec le pire de la droite française.

Pourriez-vous voter pour lui ?
Faut quand même pas déconner... J'ai été choqué, le 6 mai 2007, par le fait que les artistes venus féliciter Nicolas Sarkozy étaient pour la plupart des exilés fiscaux. Ils refusent de participer à la solidarité de la vie de la nation.

On vous sent à fleur de peau...
C'est toujours ainsi quand j'écris. J'attends que les émotions arrivent. Et pour cela, j'ai besoin de mélodies, de musiques... C'est une violence, même si je me dévoile sans m'en rendre compte.

Vous révélez avoir porté les vêtements de votre mère !
Comme tout le monde, non ? Mais j'assume.

Encore aujourd'hui, Indochine est parfois perçu comme un “groupe de pédés”.
Tant mieux, c'est une façon de jouer, de provoquer l'auditeur.

Que retenez-vous de votre enfance ?
Je ne la regrette pas. Je n'ai pas envie de regarder les séries télévisées de l'époque, je ne vais pas aux réunions d'anciens camarades de classe, je ne me marre pas devant Casimir en mangeant des Haribo... J'ai été éduqué avec amour par mes parents. Après leur séparation, mon frère et moi, nous nous sommes retrouvés en pension chez les jésuites. Même si c'était dur, nous avons tenu, car nos parents nous avaient appris la tolérance. Je n'ai aucune nostalgie de l'enfance à cause de cette période. Je peux rire de certains moments de ma jeunesse. Mais de la pension, pas du tout. C'était comme la prison. J'étais tellement impatient d'être libre... A 6 ans, je voulais piloter un avion et conduire une voiture

Et votre adolescence ?
Nous l'avons passée avec notre mère, qui était très tolérante. Ni elle ni mon père ne nous ont empêchés de faire de la musique. Je les en remercie encore aujourd'hui. Ils sont d'ailleurs les premiers à être fiers de ce qui nous est arrivé ensuite. Si nous étions nés au Chili ou en Russie, tout cela n'aurait pas été possible.

Que pensez-vous lorsqu'on vous assimile à un éternel adolescent ?
Je suis un vieux Peter Pan, mais je n'ai jamais été atteint par ce syndrome. La vérité, c'est que je ne fais pas mon âge, parce que le rock conserve. Regardez Mick Jagger ! J'énerve, je reste le vilain petit canard, mais je ne vais pas me mettre dans le moule pour faire l'unanimité.

La chanson “Bye bye Valentine” résonne comme un hommage à votre frère Stéphane ?
Absolument pas, elle s'adresse à ma fille. Je sais qu'un jour elle partira, et j'en souffre déjà. Je devance mes angoisses. En ce moment, j'ai une relation fusionnelle avec elle. Elle a l'âge de comprendre vraiment ce que je fais, elle veut chanter avec moi, elle retient les textes... Elle et moi avons une complicité qui me touche profondément.

Vous êtes pourtant séparé de Gwen, sa mère.
Eh oui... Je n'ai jamais parlé de ma vie privée jusqu'à présent. C'est la première fois que je chante des choses aussi personnelles. Nous avons un lien très fort. L'écriture de ce disque m'a amené à parler de ces événements bouleversants. Mais je ne veux pas paraître impudique, j'évoque aussi d'autres personnes...

Votre frère aîné Christophe dit, dans son livre, que vous avez laissé Stéphane mourir. Souhaitez-vous lui répondre ?
Non.
Vous avez suivi une psychanalyse après sa disparition.
Je suis toujours en psychothérapie, je m'en sers comme gymnastique d'esprit. Si tout le monde passait par là, nous n'en serions pas à ce stade. J'ai évacué toutes mes haines et toutes mes aigreurs grâce à elle. Cela me permet d'être l'homme que je suis aujourd'hui, certainement pas serein, mais vivant un peu mieux.

Vous allez avoir 50 ans cette année...
Stéphane aussi aurait eu 50 ans... En tant qu'être humain, je me sens comme un miraculé de la vie, cet âge m'amuse. Mais l'horloge tourne, donc cela m'angoisse.

Indochine sera-t-il encore là dans dix ans ?
Je ne sais pas. Dans ma tête, le prochain cap pour ce groupe, c'est la tournée et le concert au Stade de France. Ensuite, je partirai peut-être en week-end, et je réfléchirai. Mais je n'ai jamais envie d'en finir, j'ai juste peur d'avoir la tête d'un vieux chanteur. De ce côté-là, pour l'instant, ça va !

Selon certaines rumeurs, Téléphone se reformerait l'an prochain. Un commentaire ?
Pourquoi ne le feraient-ils pas ? Et s'ils se produisent au Stade de France, je m'en sentirai un peu responsable ! On verra le prix des places !

Pourquoi, selon vous, si peu d'artistes ont survécu aux années 80, à part Etienne Daho et Indochine ?
Il reste aussi les Rita Mitsouko, et personne ne reproche à Catherine Ringer ce que l'on m'a reproché, c'est-à-dire d'avoir continué après la disparition de Stéphane. Etre sur scène après un drame absolu m'a sauvé, mais il vaut mieux être pudique dans la douleur. Après, quand je vois les anciennes gloires des années 80 sur les plateaux télé, je me dis que j'ai fait le bon choix. Je suis toujours resté digne.

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 09:47

Oli indo TV part 2

je n'ai qu'un mot à dire...

Bonne question ! mdr

# Posté le lundi 06 juillet 2009 19:35

Interview Oli &Nico

Interview Oli &Nico
je trouve bien qu'on voit notre olive dans les interview ^^

Votre nouvel album s'intitule La République des Meteors. Pourquoi ce titre ?
Nicola : Ça signifie que tout passe, tout disparaît, que l'on soit un citoyen anonyme ou un personnage célèbre, comme ceux qui figurent sur la pochette. Le disque parle de l'absence, de la séparation, en particulier d'avec l'être aimé. J'ai transposé ce sentiment à propos des soldats qui partaient au front en 14-18, laissant derrière eux fiancées, femmes ou enfants. Je voulais faire un album émouvant, qui me donne la chair de poule. Mais tout n'est pas triste, loin de là, dans ce disque...

Danceteria, Paradize et Alice & June, voilà à nouveau un concept-album...
: Exact, mais ce n'était pas prémédité. Au départ, je n'avais pas d'idées préconçues. C'est en découvrant une expo de l'artiste Sophie Calle, à la Biennale de Venise, une expo dans laquelle elle mettait en scène une lettre de rupture, que j'ai eu l'idée de ce thème. Après, tout a coulé de source.

de Sat et vous, semblez être les deux têtes pensantes du groupe. Comment travaillez-vous ?
Oli : On a la même approche de la musique. Nous n'intellectualisons pas la composition, mais partons de certains accords ou sons, par exemple d'un gimmick de guitare, d'un piano jouet, ou simplement de clochettes. On ne se met pas de barrière et ça fonctionne comme ça.
: J'ai besoin d'avoir un climat tout de suite pour la chanson. Après, l'enregistrement en studio, ça n'est que de l'exécution. Avec Oli on compose beaucoup, cette fois on avait écrit une cinquantaine de morceaux. Nous avons travaillé sans interruption, de septembre à mai dernier. Avant, avec Dominik, on en écrivait 10 ou 12 et on s'arrêtait là.

Le groupe Indochine a déjà une longue carrière, avec des hauts et des bas : le départ des musiciens originels, le décès de votre frère, une certaine traversée du désert. Comment avez vous réussi à continuer, malgré toutes ces années difficiles ?
: Je n'ai jamais douté de ce groupe, même quand le succès nous a un peu abandonné. C'est vrai que je me suis posé des questions à la mort de mon frère, mais continuer le groupe a été pour moi comme une thérapie, une façon de surmonter ce deuil. Et puis les fans nous ont toujours soutenus, j'ai toujours été très proche d'eux. Oli, par exemple, était fan d'Indochine quand je l'ai rencontré. Aujourd'hui, il fait partie du groupe.
Oli : A l'époque où j'ai commencé la musique, à part Indochine, que ce soit au niveau musical ou pictural, il n'y avait pas de groupes en France qui avaient des références anglo-saxonnes. Moi qui écoutais Blur, Nine Inch Nails ou Suede, j'ai tout de suite adhéré. C'est étonnant de voir qu'aujourd'hui, il y a presque trois générations de fans, qui se renouvellent principalement par le bouche à oreille...

la pochette du nouveau disque, parmi plein de personnages, on reconnaît Jacques Dutronc. Pourtant, vous avez déclaré un jour que vous n'aimiez pas la chanson française...
Nicola : Pour moi, Dutronc, c'est du rock, parfois même du punk, c'est pas du Renaud... Les classiques de la chanson française, comme Léo Ferré, j'ai toujours eu du mal. Je me souviens m'être ramassé une torgnole de mon père parce que je me bouchais les oreilles quand Brassens passait à la radio... Mon école, c'est Gainsbourg, Dutronc et Higelin. Souchon et Voulzy un peu aussi, parce que Voulzy a une écriture très anglo-saxonne et que j'aime le côté déprimé de Souchon. Bashung, c'est plus récent, La nuit je mens est une chanson magnifique, mais je n'aimais pas Gaby, ce genre de trucs. Bashung c'est pas de la chanson pour moi, c'est du rock français, du rock en France.

Vous écoutez quoi, en ce moment ?
Nicola : J'ai beaucoup aimé l'album de MGMT, même si ça m'épate moins sur scène. C'est un peu un retour au vieux rock progressif, mais ce qu'ils dégagent me fait plutôt penser au premier Placebo. Le dernier truc que j'ai acheté c'est White Lies, rien de nouveau devant l'Eternel, mais c'est intéressant. Et toujours Antony and the Johnsons, le dernier album est magnifique. Côté français, j'aime bien le single de La Casa, Go Go Go, et Renan Luce que j'ai vu plusieurs fois sur scène grâce à ma fille. Sinon, je réécoute les premiers Bowie, Joy Division. J'adore Springsteen aussi, j'ai repris jadis une chanson de lui qui s'appelle Two Faces. Dylan, c'est grâce à lui que j'ai appris la guitare, en 92 : j'avais acheté la partition de Blowin' in the Wind. Après, j'ai attaqué Harvest de Neil Young... Mais en fait, aujourd'hui, j'écoute de plus en plus de musique classique.

Auriez-vous aimé, comme jadis Téléphone, faire la première partie des Rolling Stones ?
Nicola : On nous l'a proposé, à Nice il y a trois ans, mais nous avons refusé. Rien à voir avec les Stones, que je respecte et que j'avais été voir aux Abattoirs de la Villette, en 1976. A l'époque, ça coûtait 42 francs. Mais là, le prix des places était à 160 euros, je ne voulais pas participer à ça. J'ai suffisamment donné mon âme au diable dans ce métier pour ne pas la vendre aujourd'hui.

# Posté le lundi 06 juillet 2009 19:10